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28/05/2008

QUAND L'OPPRIME DEVIENT L'OPPRESSEUR

667750757.jpgAprès avoir subit l'oppression des blancs lors de l'Aparteid, voilà que certains Sud-Africains massacrent d'autres noirs sous prétexte qu'ils mangeraient leur pain, leur prendraient leur travail. Les Zimbabwéens fuient la dictature qui a fait régresser leur pays parmi les plus riches du continent. Massacrant tout ce qui avait un lien avec les descendants des colons blancs, y compris leurs animaux, les Zimbabwéens ont exorcisé des siècles d'oppression de la pire manière. Le pays, à terre économiquement, fait fuir les plus pauvres qui se retrouvent à leur tour massacrés par d'aussi pauvres qu'eux. Le racisme se développerait-il dans le lit de la pauvreté?

Avons-nous déjà oublié que le nazisme a prospéré dans ce lit? La valeur de l'argent se dévaluait si vite qu'un billet valait cent fois moins du jour au lendemain, au point que l'État Allemand n'avait plus le temps d'éditer de nouveaux billets et imprimait la nouvelle valeur par dessus l'ancienne, au tampon encreur. Le peuple était alors, près à entendre les sirènes d'Hitler. Il lui a suffit de promettre aux Allemands du travail (travailler plus pour gagner plus) et surtout de désigner un responsable. Partout la tentative d'opposer les uns aux autres existe. Et nous retrouvons le syndrome de Frankeinstein; jamais il n'est expliqué la génèse des choses. Qui a mis à genoux l'économie allemande; a jeté les Palestiniens dans les bras islamistes; a continué de se comporter en colons au Zimbabwé?

Le racisme, le terrorisme sont les conséquences non les causes; bien que ni l'un, ni l'autre ne sont excusables.

Il y a vraiment de quoi désespérer de l'humain.